Cécile Cappozzo Trio
¡ Tocan con duende !
Le pouvoir, immanent, des premières notes, des premiers accords, pour repérer, très exactement, là où l’on va, là où l’on désire nous conduire. Limpidité mélodique, fresques sonores, convulsions incandescentes, ferveurs itératives, rien ne ménage nos vaines tiédeurs ordinaires dans cette matière musicale offerte dans son engagement total mais aussi sa transparence et sa lisibilité, sans affectation, libre et tendue à la fois, promesse immédiate d’advenues singulières
et de découvertes insolites.
Les discours croisés des trois instrumentistes évoquent irrésistiblement ces « collisions flamboyantes » qu’exaltait Lautréamont, quand alternent moments inachevés ou suspendus, réitérations, diffractions, séquences fluides et rompues d’un fini étonnant, d’autres dépouillées dans un espace de sauvagerie où l’appel à la danse est furtif mais omniprésent et où la coulée du lyrisme rejoint l’immense histoire d’une puissante et vivante tradition (Matthew Shipp, Cecil Taylor évidemment : « Nous battons le clavier et nous pénétrons l’instrument… »).
Les trois musiciens (plus un, et pas le moindre : Jean-Luc Cappozzo !) ont très justement placé cet enregistrement sous l’appel du duende et de Federico Garcia Lorca. Ils auraient pu en parallèle invoquer Maurice Ravel qui disait à propos de
son Boléro : « J’ai fait exactement ce que je voulais faire, et pour les auditeurs, c’est à prendre ou à laisser ! » En ces temps musicaux menant fréquemment à une apothéose de l’insignifiant, l’espace de liberté offert avec une telle détermination et un si fort investissement par Cécile Cappozzo, Patrice Grente, Etienne Ziemniak et leur invité s’ouvre spontanément vers des territoires sonores d’une irradiante fraîcheur.
©Rémi Angéli
Cécile Cappozzo Trio
¡ Tocan con duende !
Le pouvoir, immanent, des premières notes, des premiers accords, pour repérer, très exactement, là où l’on va, là où l’on désire nous conduire. Limpidité mélodique, fresques sonores, convulsions incandescentes, ferveurs itératives, rien ne ménage nos vaines tiédeurs ordinaires dans cette matière musicale offerte dans son engagement total mais aussi sa transparence et sa lisibilité, sans affectation, libre et tendue à la fois, promesse immédiate d’advenues singulières
et de découvertes insolites.
Les discours croisés des trois instrumentistes évoquent irrésistiblement ces « collisions flamboyantes » qu’exaltait Lautréamont, quand alternent moments inachevés ou suspendus, réitérations, diffractions, séquences fluides et rompues d’un fini étonnant, d’autres dépouillées dans un espace de sauvagerie où l’appel à la danse est furtif mais omniprésent et où la coulée du lyrisme rejoint l’immense histoire d’une puissante et vivante tradition (Matthew Shipp, Cecil Taylor évidemment : « Nous battons le clavier et nous pénétrons l’instrument… »).
Les trois musiciens (plus un, et pas le moindre : Jean-Luc Cappozzo !) ont très justement placé cet enregistrement sous l’appel du duende et de Federico Garcia Lorca. Ils auraient pu en parallèle invoquer Maurice Ravel qui disait à propos de
son Boléro : « J’ai fait exactement ce que je voulais faire, et pour les auditeurs, c’est à prendre ou à laisser ! » En ces temps musicaux menant fréquemment à une apothéose de l’insignifiant, l’espace de liberté offert avec une telle détermination et un si fort investissement par Cécile Cappozzo, Patrice Grente, Etienne Ziemniak et leur invité s’ouvre spontanément vers des territoires sonores d’une irradiante fraîcheur.
©Rémi Angéli
¡ Tocan con duende !
Le pouvoir, immanent, des premières notes, des premiers accords, pour repérer, très exactement, là où l’on va, là où l’on désire nous conduire. Limpidité mélodique, fresques sonores, convulsions incandescentes, ferveurs itératives, rien ne ménage nos vaines tiédeurs ordinaires dans cette matière musicale offerte dans son engagement total mais aussi sa transparence et sa lisibilité, sans affectation, libre et tendue à la fois, promesse immédiate d’advenues singulières
et de découvertes insolites.
Les discours croisés des trois instrumentistes évoquent irrésistiblement ces « collisions flamboyantes » qu’exaltait Lautréamont, quand alternent moments inachevés ou suspendus, réitérations, diffractions, séquences fluides et rompues d’un fini étonnant, d’autres dépouillées dans un espace de sauvagerie où l’appel à la danse est furtif mais omniprésent et où la coulée du lyrisme rejoint l’immense histoire d’une puissante et vivante tradition (Matthew Shipp, Cecil Taylor évidemment : « Nous battons le clavier et nous pénétrons l’instrument… »).
Les trois musiciens (plus un, et pas le moindre : Jean-Luc Cappozzo !) ont très justement placé cet enregistrement sous l’appel du duende et de Federico Garcia Lorca. Ils auraient pu en parallèle invoquer Maurice Ravel qui disait à propos de
son Boléro : « J’ai fait exactement ce que je voulais faire, et pour les auditeurs, c’est à prendre ou à laisser ! » En ces temps musicaux menant fréquemment à une apothéose de l’insignifiant, l’espace de liberté offert avec une telle détermination et un si fort investissement par Cécile Cappozzo, Patrice Grente, Etienne Ziemniak et leur invité s’ouvre spontanément vers des territoires sonores d’une irradiante fraîcheur.
L’album SUB ROSA

"Mais la découverte principale, évidente, stupéfiante même...
« Mais la découverte principale, évidente, stupéfiante même, c’est le talent au clavier de Cécile Cappozzo. Elle éclabousse de classe, dans un jeu simple, direct, qui joue avec le temps et flotte toujours aux limites de la syncope. On la savait danseuse (elle enseigne à Tours), elle confirme au clavier, magnifiquement servi par une base rythmique unie et turbulente.
Sub Rosa, sous la rose, en latin, c’est le symbole du secret. Secret, cette musique ne doit pas le rester longtemps, tant elle fait du bien aux oreilles et au cœur. Mais elle sous-entend également l’intimité et la discrétion, deux qualités qui vont très bien à ces musiciens.
Sous la rose, de quoi s’offrir un beau bouquet. »
Franpi Sunship
« Mais la découverte principale, évidente, stupéfiante même, c’est le talent au clavier de Cécile Cappozzo. Elle éclabousse de classe, dans un jeu simple, direct, qui joue avec le temps et flotte toujours aux limites de la syncope. On la savait danseuse (elle enseigne à Tours), elle confirme au clavier, magnifiquement servi par une base rythmique unie et turbulente.
Sub Rosa, sous la rose, en latin, c’est le symbole du secret. Secret, cette musique ne doit pas le rester longtemps, tant elle fait du bien aux oreilles et au cœur. Mais elle sous-entend également l’intimité et la discrétion, deux qualités qui vont très bien à ces musiciens.
Sous la rose, de quoi s’offrir un beau bouquet. »
Franpi Sunship

©Remi Angeli

©Remi Angeli

©Remi Angeli